Appel à la mobilisation samedi 5 décembre : le peuple ne paiera pas la crise !

Appel à la mobilisation contre le chômage et la précarité

Au départ de Porte des Lilas (Paris)
Samedi 5 décembre à 14h

Depuis les 9 et 10 octobre dernier, le PCF a lancé une grande campagne nationale pour l’emploi. Les communistes du Val-de-Marne s’y sont associé·es comme ils le seront dans la rue pour la Journée nationale de mobilisation contre le chômage et la précarité le samedi 5 décembre 2020 à 14h, RDV à 14h00 de la porte des Lilas à République, convergeant avec la nouvelle marche pour les libertés et la Justice contre le projet de loi « sécurité globale ».

Si la crise sanitaire et les choix du gouvernement ont conduit à̀ une explosion du chômage, de la précarité́ et de la pauvreté́, cela ne résulte pas de cette pandémie, mais d’une vaste opportunité offerte par le Pouvoir au Patronat, pour fermer des centaines de milliers d’emplois, augmenter leur marge de profit.

C’est le cas dans le Groupe Carrefour dès 2018, avec 10.000 emplois supprimés, mais depuis il y eut la fermeture du site de Renault Choisy, celle de SANOFI à Alfortville et des menaces sur le site de Maisons-Alfort. À cela s’ajoute une situation désastreuse à Air France et sur la plateforme aéroportuaire d’Orly ou encore les annonces à Thales, industriel de défense français, qui veut supprimer 1300 emplois dans sa filière aéronautique, dont ceux du site de Rungis.

Alors que la COVID 19 touche de plein fouet les populations des quartiers populaires, les plus précaires, là où les ressources des familles baissent, 7 millions de personnes sont privées d’emploi ou d’emploi stable ! Le chômage partiel entraine la baisse de 16 % du revenu, voire plus. 8 millions de nos concitoyens ont recours à l’aide alimentaire ! 300 000 femmes et hommes sont sans domicile fixe. C’est inacceptable !

Il n’y a pas de fatalité́ à cette situation. Elle est le résultat des choix politiques capitalistes d’Emmanuel Macron et du gouvernement qui se poursuivent « quoi qu’il en coûte ». C’est une honte pour notre pays, la France, si riche, et où les multinationales prévoient de distribuer plus de 30 milliards de dividendes en 2020. Les actionnaires des grands groupes licencient avec notre argent sans contrôle de l’État et des travailleurs.
Ce n’est pas au peuple, aux travailleurs, de payer la crise !

Nous invitons largement au travers d’une pétition, les val-de-marnais.es à exiger du Gouvernement un plan d’urgence contre le chômage et la pauvreté, pour l’emploi, la dignité et l’Egalité républicaine avec notamment, l’augmentation des minima sociaux, l’Interdiction des licenciements des grands groupes bénéficiant de fonds publics, une forte taxation des GAFA, l’embauche massive à l’hôpital, dans les Ehpad, à l’école et dans l’ensemble des services publics, notamment par des pré́-recrutements de jeunes, payés durant leur formation, la création d’un fonds de sécurisation de l’emploi, de la formation et pour la transition écologique en faisant contribuer le capital et les profits.

Le 5 décembre, tous ensemble, faisons entendre nos exigences et vivre la solidarité́ !