Le 15 décembre, tou·tes ensemble, faisons entendre nos exigences et vivre la solidarité !

Les communistes étaient présent·es le 4 décembre devant l’hôpital H. Mondor à l’appel de la Coordination de Vigilance du GHU, ils seront devant l’Hôpital A. Chenevier, le 15 décembre à 18h30, à l’invitation de l’Union départementale CGT, pour une marche aux flambeaux jusqu’à la préfecture.

Le Tour de France des hôpitaux et EHPAD des parlementaires, passant dans le Val-de-Marne, avait dénoncé tout à la fois l’état de déstructuration des Hôpitaux, d’abandon des établissements médico-sociaux et relayé la colère des personnels. Ceux-ci demandaient la création de 100 000 emplois dans les hôpitaux et 200 000 dans les EHPAD publics, pour éviter une catastrophe sanitaire et la privatisation de la santé. Ils se battent toujours pour plus de considération, des augmentations de salaire et de meilleures conditions de travail.
La pandémie de COVID 19 nous a donné raison, cette véritable crise sanitaire est la conséquence des politiques mises en œuvre depuis des décennies, qui s’attaquent aux dépenses publiques et à la Sécurité sociale au travers de l’ONDAM.

Oui, il est temps de témoigner et de faire le point sur cette déjà longue période, qui risque de durer alors que notre pays et l’Europe restent entre les mains de BIG PHARMA, que se multiplient les licenciements et les fermetures de site comme à SANOFI, à Alfortville et bientôt Maisons-Alfort ; qu’on laisse faire le bradage des terrains de l’Hôpital psychiatrique de Saint Maurice ; qu’on pousse vers la sortie les personnels hospitaliers ; que se met en œuvre le Ségur de la Santé qui n’a répondu ni aux besoins des personnels ni à ceux du pays.
La pandémie, l’assassinat ignoble d’un enseignant, ils n’ont pas honte de se saisir de ce que nous redoutons pour nous imposer les pires lois scélérates, comme celle de la Sécurité globale que même la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU condamne à la réforme sur les retraites. Ils osent tout !

Mais la résistance gronde, enfle, et avec elle la colère, comme dans les dernières manifestations contre ces lois liberticides, dans les entreprises contre les licenciements, dans les écoles comme dans les hôpitaux pour la défense des services publics.

Ensemble, nous pouvons prendre le pouvoir sur l’économie, la création et la répartition des richesses. Face au piège des divisions que le patronat, la droite, l’extrême droite et les intégristes veulent creuser entre nous, il ne faut pas nous tromper d’adversaire : c’est le capital qui exploite les hommes et les femmes, qui épuise la planète.

Ensemble, exigeons du Gouvernement un plan d’urgence contre le chômage et la pauvreté, pour l’emploi, la dignité et l’Egalité républicaine avec notamment :

● l’augmentation des minima sociaux
● l’interdiction des licenciements dans les grands groupes bénéficiant de fonds publics
● une forte taxation des GAFA
● l’embauche massive de personnels à l’hôpital et dans les EHPAD
● la création d’un fonds de sécurisation de l’emploi, de la formation et pour la transition écologique qui mette à contribution le capital et les profits.

Le 15 décembre à 18h30,
tou·tes ensemble réuni·es devant l’Hôpital A. Chenevier à Créteil !